Une étincelle
peut-elle parler
d’un soleil ? |
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Une goutte d’eau d’un océan, une étoile de l’univers, un neurone du cerveau ? Pourquoi pas ! En tous les cas en parlant du Soufisme dans “Sacré soufi”, nous, nous avons osé le faire. Notre désir était d’en parler. Notre souci était de pouvoir dignement le faire.
Au début de cette aventure, nous avions eu l’impression d’être deux souris voulant s’attaquer à un Himalaya. Nous nous sommes dis alors qu’après tout, il faut bien que le microcosme s’exprime. Elle était là notre porte sans porte, ni ouverte ni fermée.
Nous nous sommes pris en main. À tour de rôle disciple et maître, nous avons parfois été obligés d’emprunter des chemins décalés pour ne pas oublier qui nous étions et de quoi nous parlions. Ensuite en fouinant dans la profondeur des personnages, nous avons rencontré bien des vertiges mais jamais de doute. Nous nous sommes rendu compte que plus nous étions en osmose avec notre sujet plus celui-ci devenait notre complice.
En vrais apprentis soufis, nous avons commencé le travail avec ce que nous avions sous la main, soit presque rien.
Rafik, s’est totalement identifié à notre héros Aziz. Il avait la lourde charge d’incarner ce personnage aux dimensions incommensurables, qu’aucun méfait de la vie moderne n’a réussi à atteindre, qui est bizarrement orienté par le responsable, un peu déjanté, d’une “Agence Nationale pour l’Emploi”. À partir de ce moment “les portes”, toutes plus miraculeuses les unes que les autres, ne cessent de s’ouvrir devant Aziz qui avance vers une Lumière aux attraits sans fin. |